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L’essort global des fondations nationales de l’innovation

Au moins 50 pays ont articulé une stratégie nationale en matière d’innovation et ont créé des organismes spéciaux ou des fondations pour maximiser les retombées de l’innovation provenant des entreprises et des organisations de leur pays. Dans ce rapport de l’organisme Information Technology & Innovation Foundation (ITIF), les auteurs évaluent les rôles exercés par ces entités et par certains de leurs succès.

Alors que, parmi les agences qui se consacrent à l’innovation, certaines remontent aux années 1960, comme SITRA en Finlande, la plupart ont été fondées au cours des quinze dernières années. Un nombre croissant de pays élaborent leur système national d’innovation pour accroître leur capacité à innover. Les fondations nationales de l’innovation se trouvent dans les pays de toutes tailles ou étapes du développement économique, allant de la Colombie, du Ghana, du Kenya et de l’Uruguay jusqu’à l’Inde, l’Indonésie et le Japon.

La structure organisationnelle des agences nationales d’innovation varie énormément. Dans certains cas, ces agences sont des organismes publics (comme l’Agence danoise pour la science, la technologie et l’innovation), alors que, dans d’autres cas, ce sont des organisations non gouvernementales autonomes ou quasi autonomes (comme Tekes en Finlande ou NESTA au Royaume-Uni).

En général, les meilleures stratégies nationales en matière d’innovation sont agiles, c’est-à-dire qu’elles sont capables de faire changer les opérations et de modifier les priorités à la vitesse à laquelle se déroulent l’innovation et le développement technologique moderne.

Les auteurs du rapport approfondissent l’analyse des fondations relatives à l’innovation dans cinq pays : l’Uruguay, Taiwan, la Suisse, la Finlande et la Pologne. La fondation Tekes de la Finlande se révèle exemplaire.

Selon eux, si la jeune génération des organismes voués à l’innovation offre des rendements du même ordre que celui de Tekes, la question pour les gouvernements en ce qui concerne ces organisations (et, beaucoup plus fortement, pour les gouvernements sans celles-ci, comme les États-Unis) n’est pas de savoir s’ils peuvent se permettre de préserver et de soutenir un organisme dédié à l’innovation, mais s’ils peuvent se permettre de ne pas le faire.

Accéder au rapport de l’ITIF

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