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Regards croisés sur la recherche partenariale

La question du partenariat n’a jamais été aussi actuelle pour les établissements publics de recherche et les entreprises, qui doivent relever des défis nouveaux. Alors que les dispositifs de valorisation se multiplient en France, le partenariat demeure encore insuffisant.

A travers le rapport « Regards croisés sur la recherche partenariale : Comment se construisent les relations entre les établissements publics de recherche et les entreprises ?« . FutuRIS propose une véritable plongée au cœur de la recherche partenariale.

Vingt-sept responsables de la R&D publique et privée y décrivent les réalités auxquelles ils font face tous les jours et y confrontent leurs points de vue. Tout en valorisant la singularité de chaque situation, le centre indépendant d’analyse et de prospective stratégique dégage des expériences analysées six pistes d’amélioration susceptibles d’aider les acteurs à collaborer plus efficacement :

  • Piste 1 : Désigner, dans les établissements publics de recherche qui ne l’ont pas encore fait, un « référent » par domaine disciplinaire.
  • Piste 2 : Favoriser le séjour de chercheurs publics au sein des entreprises.
  • Piste 3 : Grâce à une grille d’analyse, se mettre d’accord sur les principes fondamentaux du partenariat.
  • Piste 4 : Recourir à un nombre limité de modèle de contrats.
  • Piste 5 : Clarifier la rémunération des laboratoires publics en affichant les coûts complets.
  • Piste 6 : Examiner la cohérence des dispositifs français de transfert et de valorisation.

NOTA : Malgré des conseils très pertinents (« favoriser le séjour de chercheurs publics au sein des entreprises ») ce rapport reste fondée sur une approche structurelle du transfert de technologie alors que l’essentiel devrait être fondé sur la notion de « proximité des responsables », c’est-à-dire sur les relations personnelles qu’ils entretiennent du fait de leurs activités communes passées ou présentes. C’est le passage d’un entrepreneur dans un labo où il a fait sa thèse qui le rend capable de dialoguer avec les chercheurs. Et réciproquement. Aucune « structure » ne pourra générer un niveau de compréhension et de confiance supérieur.

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