Vous êtes ici
Accueil > Actualité > Rapport sur la situation de l’entrepreneuriat en Suède

Rapport sur la situation de l’entrepreneuriat en Suède

Selon une étude publiée par le regroupement Expert Group for Public Economics (ESO), intitulée Entrepreneurship Conditions, les réductions d’impôt touchant les entreprises ont été mal ciblées et elles n’ont pas encouragé suffisamment l’entrepreneuriat en Suède.

Les auteurs de cette étude, qui traite de l’équité en matière d’imposition des entreprises, laissent entendre qu’un déséquilibre a cours en matière de taux de taxation et d’exigences réglementaires en ce qui concerne les entreprises suédoises.

Selon eux, le régime fiscal actuel favorise le maintien, par les entrepreneurs passifs, d’entreprises considérées comme un moyen de subsistance (livelihood enterprises), lesquelles exigent peu de créativité et d’innovation, au détriment de la création, par les entrepreneurs actifs, d’entreprises en démarrage (start-ups) et de firmes entrepreneuriales dont le potentiel de croissance est reconnu comme fort. Ce déséquilibre ne favorise pas le développement de la fibre entrepreneuriale en Suède. Il nuit même à la croissance de son économie.

Pour contrer cet état de fait, les auteurs recommandent les actions prioritaires suivantes :

  • rééquilibrer les différents niveaux de taxation auxquels sont soumis les entrepreneurs passifs et les entrepreneurs actifs. À l’heure actuelle, le niveau d’imposition des entrepreneurs passifs est inférieur au taux de taxation des entrepreneurs innovants;
  • combler le fossé qui existe en ce qui a trait aux modalités de financement par l’intermédiaire de capitaux propres, ayant cours chez les entrepreneurs passifs, et celles qui sont relatives aux capitaux empruntés, une situation qui existe chez les entrepreneurs actifs.

Ils suggèrent également que les programmes pour intéresser les employés, tels que les régimes d’option d’achat d’actions (stock options), soient davantage mis en œuvre pour récompenser les personnes, à l’intérieur des entreprises, qui contribuent à l’innovation et à la croissance de celles-ci.

Accéder au rapport de l’ESO

Laisser un commentaire

Top